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Ginger, e-TMS (troubles musculosquelettiques liés au travail sur écran

Postures sédentaires et inactivité physique : deux notions distinctes

Les postures sédentaires sont à différencier de l’inactivité physique qui correspond à la non-atteinte des recommandations en matière d’activité physique hebdomadaire. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande, pour un adulte, la pratique minimum de 2 h 30 par semaine d’activités d’intensité modérée (dont la dépense énergétique est comprise entre 3 et 6 METs*) ou 1 h 15 par semaine d’activités d’intensité élevée (avec une dépense énergétique supérieure à 6 METs), ou encore une combinaison de celles-ci.

En France, ces recommandations sont reprises dans le Programme national nutrition santé (PNNS). À noter qu’il est tout à fait possible de pratiquer une activité physique hebdomadaire suffisante (deux heures de footing par semaine, par exemple), tout en étant amené à rester longuement en postures sédentaires dans un cadre professionnel (lors d’un travail sur écran en posture assise, par exemple).

Or, en termes de santé, les bénéfices associés à la pratique d’une activité physique de loisirs régulière ne suffisent pas à compenser les effets délétères liés aux postures sédentaires au travail.

Dans le cadre professionnel, ces deux notions peuvent donc coexister mais doivent être clairement distinguées.

Prévenir les risques liés aux postures sédentaires s’appuie sur une démarche collective consistant à agir sur les conditions et l’organisation du travail. La promotion de la pratique des activités physiques et sportives en milieu professionnel est, quant à elle, souvent proposée dans le cadre d’une démarche d’amélioration de la qualité de vie au travail (QVT), ou en réponse à des objectifs de santé publique. Elle ne peut donc se substituer aux obligations relatives à la prévention des risques professionnels. La pratique du sport en entreprise lors des pauses déjeuner ne permet pas de réduire la durée passée en postures sédentaires lors de l’activité de travail et, par conséquent, ne limite pas les effets délétères associés

*équivalents énergétiques appelés METs, pour Metabolic Equivalents of Task

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*e-TMS : Troubles Musculosquelettiques liés au travail sur écran

Source : INRS, voir la publication complète

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